Je m'appelle Valimire

Je suis une Tanascon de Maniwaki. J’ai épousé mon second époux, Émile Simon, à Duhamel, mais j’ai vécu avec lui à Nominingue. On m’a enterré dans le même cimetière que mes parents à Duhamel.   

Je suis tombé par hasard sur ton magnifique livre et ce fut le coup de foudre instantané. 
Quel travail de moine, d’archiviste, de rencontres humaines riches et privilégiées, tous mes remerciements pour cette belle oeuvre. 
Tout est beau et sensible, la facture, les magnifiques photos actuelles et passées, les petites flèches et les pages de garde qui ponctuent les chapitres
tout est beau et bien placé. 

Monique Trotier

« Très belle écriture. Des témoignages aussi variés qu’essentiels qui tissent la substance de l’âme du territoire et font comprendre le sentiment profond d’appartenance à ce lieu qui n’a de cesse d’être habité de gens, d’histoire, de paysages et de rencontres. Œuvre belle et utile. »

Pierre Bernier

Au pays des Weskarinis (épuisé)

« Après avoir sillonné Le pays de Canard Blanc, Jean-Guy Paquin parcourt de nouveau les méandres de la mémoire de ceux et celles qui ont bâti la Petite-Nation pour s’évader Au pays des Weskarinis (ou clan du Cerf). Il emprunte le chemin des Guides et l’ancien pont couvert Mireault. Il cite Amédée Papineau et Bernard Assiniwi autant qu’il laisse les Jean-Paul Filion, Yvonne et Gabrielle Simon et autres raconter leurs souvenirs. Ainsi, il remonte le cours non seulement de l’histoire, mais aussi celui de la rivière Rouge et des lacs Viceroy et Simon, entre autres. Ce voyage dans le temps et l’espace, l’auteur de Lac-Simon le fait en compagnie des Tanascon, Canard Blanc, Lamarche, Latrémouille, Caron, Longpré et Maillé, pour ne nommer que ces familles qui ont contribué au développement de ce coin de pays. Au détour, il évoque le serpent du lac Nominingue et la mère de Katéri Tekakwitha, une Algonquine de la Petite-Nation. Ici, on apprend que les métis étaient appelés « bois à moitié brûlé ». Là, que Hyacinthe Canard Blanc suspendait aux arbres ses canots d’écorce miniatures pour les vendre. Bref, entre les lignes, c’est le cœur des habitants du pays des Weskarinis qu’on a l’impression d’entendre battre. »

Dans les terres du clan du Cerf
Valérie Lessard, Le Droit, 2 mars 2014