Je m'appelle Valmire

Je suis une Tanascon de Maniwaki. J’ai épousé mon second époux, Émile Simon, à Duhamel, mais j’ai vécu avec lui à Nominingue. On m’a enterré dans le même cimetière que mes parents à Duhamel.   

Un livre d’une grande qualité matérielle tout en couleurs, illustré de photos d’archives, de collections privées, d’artefacts et de cartes anciennes. Imprimé au Québec en quadrichromie recto-verso de 162 pages, couverture sur papier FSC Tango 14 pt, laminage mat, le livre fait 21,6 sur 25,4 cm. Il est resté quelque chose de la mer ferme le cycle commencé avec Le pays de Canard Blanc, Au pays des Weskarinis et Un endroit appelé le premier côté du monde.

Il est resté quelque chose de la mer 
se vend 50 $, frais postaux en sus.

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Un endroit  appelé 
le premier côté du monde 

Le 3 juin 1613 en expédition de reconnaissance sur la rivière des Outaouais, Champlain croise le campement des Anishinabeg Weskarinis à l’embouchure de la Petite Nation. Les bernaches broutent sur les battures, leur nombre est si grand on peut les abattre à coups de bâton. Des cris de salutation s’élèvent de la rive à la vue des Français en canot…    J’ai fait de nouveau un voyage dans « le plus beau pays qui se puisse voir ».  Celui qui m’habite est tout intérieur comme un puits relié à une source plus grande que soi. J’y ai vu Jacques David qui marche dans les rapides de la Petite Nation pour pêcher la truite en bas de l’ancien pont Rouge. Catherine Canard Blanc qui apporte des galettes qu’elle cache dans les poches de son tablier. Louis-Pierre Coursol qui ouvre la main et nous laisse voir une pointe de flèche trouvée au Wabassee. La pirogue échouée au lac Papineau, ou encore, la légende du trésor de la rivière Saumon, le poste de traite à la Petite-Nation, Amédée Papineau au lac Simon, le nom indien de la rivière Saint-Sixte. Yvonne Simon qui se voit petite fille ramasser l’eau dans les casseaux d’écorce au pied des érables. La grande sucrerie du cinquième rang à Ripon de Daniel Lavergne et le journal des sucres de son père. 
Dans chaque regard, dans chaque cœur qui bat, il y a un endroit appelé le premier côté du monde.